CHRONIQUE HUMOUR DE ANANI FIFA – ÉLECTION AU CONAPP : LE CANDIDAT QU’IL FAUT VOTER

CHRONIQUE HUMOUR DE ANANI FIFA - ÉLECTION AU CONAPP : LE CANDIDAT QU'IL FAUT VOTER

Par Anani fifa pour togo-online.co.uk

J’ai demandé d’après un candidat de la course au CONAPP on m’a dit qu’il est parti au village. J’ai finalement compris que cette affaire de l’élection du président du conseil national des patrons préservatif est très sérieuse. Si des directeurs de publication se retrouvent au village en pleine campagne électorale conappienne cela veux dire que les candidats ont leur raison que les votants ne connaissent pas.

Au Togo quand on parle d’élection, les candidats se préparent par tous les moyens. C’est très rare de ne pas retrouver un candidat dans son village natal. Ne me demandez pas ce qu’il ira faire. Même si c’est l’élection de la Miss prostituée d’un quartier de Lomé certaines candidates se retrouvent toujours au village.

Le candidat qu’il faut voter tranquillement

A quelques jours de l’élection du président du CONAPP, tous les regards sont tournés vers le meilleur candidat, c’est à dire celui qui repondra aux aspirations profondément profondes de notre corporation. Mais quand vous prenez tous les 4 candidats chacun connaît les problèmes qui minent la presse togolaise et qui constituent également un casse tête indien dans notre corporation. Même un nouveau né connaît le problème auquel nous sommes face.

Ce n’est pas celui qui aura à exposer d’une manière aglanpuiste nos réalités qui est le bon candidat car les expériences ont prouvé que certains directeurs, une fois à la tête d’une organisation de presse, deviennent des ejaculateurs ambulants.

La presse togolaise dans son ensemble brille par la corruption, le bitos, les coups bas, la diffamation, des chantages, tout ceci au nom de la politique du ventre. C’est une réalité que notre déontologie a laissé place à la ventrologie. Mais quand certains sont elus à la tête de nos organisations qu’on découvre l’avancée spectaculaire de la ventrologie.

Celui qui doit être élu doit être un candidat sérieux. La presse togolaise n’a pas besoin d’un président qui ejacule à l’hôtel au moment où ses camarades sont au service de renseignement et d’investigation pour des interrogatoires. Aujourd’hui la presse togolaise se nourrit du sexe. Certaines organisations de presse n’utilisent pas à bon escient les fonds qu’elles bénéficient. Certains directeurs ont créé des réseaux pour écarter d’autres patrons de presse. Ces derniers organisent à Kpalimé bref à l’intérieur du pays des ateliers de renforcement de sexualité au lieu d’ateliers de renforcement des capacités. Comment peut on être patron d’une organisation de presse et payer des salaires dérisoires à ses propres employés ? N’est ce pas la charité bien ordonnée commence par soi même ?

La presse togolaise ne veut pas des marathoniens de jupon à la tête des organisations. On ne trouvera pas un président parfait au sein de la corporation parce que les belles femmes naissent de jour en jour mais il y a au sein de la presse togolaise des directeurs de presse qui s’en tiennent trop à leur dignité. Ceux là peuvent éviter des scandales sexuels une fois élus. On ne veut pas des gens qui soutiennent la dictature à la tête des associations de presse. Le candidat que je propose qu’on plébiscite doit être un rassembleur, pas un diviseur.

Le CONAPP ne doit pas avoir à sa tête une passionnée de détournement de fond. Nous sommes dans un pays où nos dirigeants marchent avec leurs têtes mais au CONAPP les gens peuvent marcher avec leurs pieds. La corruption et le bitos ne sont pas seulement les problèmes de notre corporation. Vous verrez certains directeurs de presse qui se détestent grave. Quand vous vous documentez vous trouverez l’affaire de voyage avec le chef de l’État. Certains directeur de presse ont créé leurs journaux juste pour voyager avec tchalevi simple. Mais imaginez leur frustration quand ils se rendent compte que le blocage du voyage avec le sanguinaire jovial est causé par un président d’organisation de presse ?

Quand la presse crie l’alternance l’alternance, c’est aussi au niveau du voyage avec le gay man national. Ce n’est pas tous les confrères qui voyagent avec le président. Cela doit être rotative mais comme les gens pensent à leur intérêt ventrologique c’est blocative. Il y a un réseau dirigé par certaines associations de presse. C’est ce réseau qui écarte les autres directeurs de publication. Ce qui fait que c’est les mêmes personnes qui font ce voyage. On ne peut pas être directeur d’organisation de presse et être complice à cette disposition secrètement saugrenue.

S’il faut venir au CONAPP par exemple pour noyer les confreres, ne pas les défendre cela ne vaut plus la peine. Que les votants ouvrent grandement les yeux pour choisir celui là qui peut valablement les defendre et répondre aux aspirations de la corporation. Les gens ont toujours parlé de l’augmentation de l’aide de l’état à la presse mais une fois qu’ils sont élus ils oubient leurs promesses campagnards parce qu’ils bénéficient des contrats de publicité qui leur rapportent assez.

Le problème de la presse togolaise dépasse le pic d’agou une montagne située dans une région du Togo où le jeu d’entrejambe de certains directeurs de presse devient très récurrent. Je ne suis pas donneur de leçon en chapitre, je parle des réalités de la presse . La presse togolaise je le réitère, se nourrit du sexe. On ne peut pas être un président d’une association de presse et se comporter comme des acteurs de pornographie. Il faut qu’on sente l’engagement des présidents d’association de presse dans la résolution des conflits entre leurs collègues et les services de renseignement et d’investigations inutiles. Pour être président d’une association de presse on n’a pas besoin d’avoir plusieurs vestes. Mais au Togo c’est celui qui a plusieurs vestes, une voiture de luxe et une jolie maison qui est souvent choisi. Il ne maîtrise pas mieux le problème de la presse que les autres candidats mais il maîtrise mieux l’argent que les autres.

Dans un pays où les gens disent qu’ils vont lutter contre la corruption mais c’est à travers la corruption qu’ils sont élus c’est inutile de conseiller les votants. On peut être riche et avoir de bon projet pour la presse togolaise. Tout est question de bonne foi. Tous les candidats sont mes amis et j’échange avec eux. Chacun est conscient que la presse togolaise souffre d’ebola. Celui qui sera élu, s’il est sérieux c’est à travers son premier mandat qu’on saura. Que le plus sérieux d’entre eux gagne ! Mais ce sera difficile s’il est pauvre. Je me suis abstenu de soutenir un quelconque candidat parce que je connais déjà le vainqueur. Pour être direct clair et teint clair aux lecteurs, d’après le sondage anano baromètre le vainqueur est déjà connu. Reste à le confirmer le jour du vote. Mais retenez que ce n’est pas celui là qui a fait 3 jours dans son village natal pour des raisons que je ne maîtrise pas qui est choisi. Celui qui est choisi selon anano baromètre, je le connais bien. Bonne chance à lui !

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